Diviser sa facture d’électricité par deux, tout en gardant tout le monde zen à la maison… et si c’était possible ? Marc, passionné de voitures électriques et as de l’optimisation énergétique, l’a prouvé grâce à une méga-batterie, une installation solaire bien rodée et une stratégie Tempo imparable. Découvrez son récit décoiffant, digne d’un uppercut aux vieilles factures salées !
Marc, l’électricien (presque) ninja du quotidien
Marc, connu sur YouTube grâce à sa chaîne Univers Tesla, n’est pas qu’un simple fan de la marque californienne. Bien sûr, il possède deux Tesla Model 3 : une Long Range équipée d’une batterie 75 kWh et une version Standard de 60 kWh. Oui, ça en fait des kilomètres à zéro émission ! Mais Marc va plus loin : il s’intéresse à l’autonomie énergétique, l’énergie photovoltaïque et surtout, il cherche à réduire sa facture d’énergie. Rien ne lui échappe pour « tuer le game », comme il aime le dire.
Pour sa maison – située à Toulouse – il a misé sur une approche résolument électrifiée :
- Pompe à chaleur pour chauffer le foyer
- Chauffe-eau thermodynamique pour l’eau chaude sanitaire (ECS)
- Centrale photovoltaïque de 12 kW (sans revente du surplus)
L’option Tempo : le terrain de jeu, mais avec des pièges
L’option Tempo proposée par EDF, c’est un peu comme une partie d’échecs électrique. Trois couleurs de tarifs rythment l’année :
- Jours bleus et blancs : tarifs avantageux, parfait pour jouer l’économie toute l’année
- Jours rouges (22 par an) : ATTENTION ! Tarif multiplié par 3 en heures pleines, le cauchemar du portefeuille
La clé de l’optimisation ? Acheter un maximum d’électricité les jours bleus et blancs, principalement durant les heures creuses, puis en acheter le moins possible lors des jours rouges. Facile à dire, mais encore faut-il éviter le fameux stress familial : « Qui a lancé le four ? C’est un jour rouge ! ». Marc n’est pas du genre à faire la police, il préfère anticiper.
Une analyse au scalpel… et une batterie XXL pour jouer les funambules énergétiques
Marc l’avoue : il a longtemps hésité à basculer sur Tempo. Avec ses panneaux solaires vaillamment productifs en été, il arrivait à faire rouler ses Tesla et tourner sa maison quasi entièrement au solaire. Mais en hiver, lorsque les fameux jours rouges débarquent, les doutes allaient bon train. Faut-il vraiment courir ce risque ?
Il a donc mené une analyse précise du calendrier Tempo, corrélée à la météo toulousaine. Découverte étonnante : « Les jours rouges arrivent souvent par temps froid… mais pas toujours sans soleil ! ». Résultat : environ 50 % du temps il fait froid, mais le soleil assure quand même le show. Dans ces cas, l’installation photovoltaïque continue de bien produire, permettant à Marc de ne quasiment rien acheter au réseau, même lorsque le tarif explose. Victoire tactique !
Mais ce n’est pas tout. Pour maximiser l’autoconsommation, Marc a doublé la capacité de stockage de son chauffe-eau sanitaire, recyclant un ancien cumulus électrique. Astucieux : cela permet d’accumuler de l’eau chaude pendant les belles journées, même si le rendement n’est pas parfait. Encore mieux, il raccorde son lave-vaisselle directement à cette eau chaude, limitant ainsi les besoins en électricité pour ce poste.
À ce dispositif déjà costaud, il a ajouté un monstre : une batterie Gobel Power de 30 kWh, technologie LFP, taillée pour 6 000 cycles de vie. Son prix ? Environ 6 000 €, électronique incluse (hors pose), voire 4 800 € si on la monte soi-même. Avec une charge limitée entre 10 et 90 % pour préserver sa durée de vie, Marc estime le coût de stockage à 0,04 €/kWh. Pas mal pour un joker énergétique !
Des économies (et la tranquillité d’esprit) au rendez-vous
Le coût de stockage reste inférieur à la différence de tarif entre les jours bleus/blancs et l’option Heures Pleines-Heures Creuses classiques. Autrement dit : acheter de l’électricité Tempo au bon moment, puis la stocker malin, revient au même prix qu’un contrat traditionnel. Sauf que Marc évite à coup sûr l’effondrement de budget les jours rouges !
Sa tranquillité d’esprit, il n’y tient pas à la légère : « Je ne voulais pas être le dictateur des économies à la maison les jours rouges. Là, je serais zen. » Et en bonus ? Il contribue à l’équilibre du réseau, tout en faisant plaisir à sa famille ET à son portefeuille.
Prendre exemple sur Marc, c’est peut-être se lancer des défis techniques… mais c’est aussi retrouver de la liberté face à l’énergie toujours plus chère. À méditer la prochaine fois que vous verrez un panneau solaire sous le soleil toulousain !














